Michel Côme, luthier amateur en Bretagne (Finistère)
Violectron PEVAR |
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Sans fausse pudeur, ce violon électrique ne cache pas ses piézos, ses soudures et son câble coaxial. Il assume son électronique comme un signe ostentatoire. Cet arrière petit-fils d'immigré italien, s'intègre au monde celtique moderne dans lequel il est né. Malgré son anticonformisme, "Pévar" a quand même une table en épicéa, des chevilles et une touche en ébène. Le chevalet spécial a fait l'objet d'une étude particulière pour minimiser les bruits parasites. Il est très mince dans le haut et ses pieds sont une fois et demi plus épais que les chevalets classiques. La surface de contact avec les deux capteurs piézos, garnie d'un film caoutchouc, est augmentée. La liaison des capteurs piézos avec la table est contrôlée par une fine mousse néoprène double-face. Ce n'est pas de la lutherie classique, mais ça marche. |
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mise en ligne: 08/2010 |
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